Pour permettre quelques vacances familiales, nous n'avons accepté aucun concert entre le 10 juillet et le 27 août.

Et cela après un premier semestre 2016 riche en concerts variés, malgré la perturbation liée à un imprévu de santé. Nous avons déjà expliqué (notamment en gazette 10) comment le quatuor SWINGATTITUDE se transforme parfois en quintette HOT FIVE SWING (HFS) par adjonction du saxophoniste Marc MASSAIS. Or notre Marc a eu de gros problèmes de santé. Déjà lors de notre concert du 29 mai à RULLY (71), un de ses malaises nous a contraints à terminer sans lui. Puis nous avons dû assurer à 4 des concerts commandés à HFS, en particulier : 

Ces jours-là, le public comme les organisateurs, que nous remercions vivement pour leur compréhension, n'ont pas eu à se plaindre de la modification : les affiches annonçaient HFS alors qu'ils ont eu droit au quatuor et au répertoire de SWING-ATTITUDE, à la satisfaction générale !

Deux de nos morceaux chantés en français évoquent des buveurs de cognac : « Mes emmerdes » et « Le danseur de charleston ». Ce dernier parle aussi de champagne. « Vieille canaille » parle de whisky et d'eau de vie. Aucun de nos morceaux ne parle de vin, et pourtant...

Et pourtant, en bons Bourguignons que nous sommes, nous affirmons que VIN et SWING font très bon ménage ! Nous entretenons les meilleures relations avec le monde du vin, que ce soit sous l'appellation de SWING-ATTITUDE (quatuor) ou celle de HOT FIVE SWING (quintette). Exemples :

- Le 29 mai dernier, dans le cadre de la marche de la Côte chalonnaise et avant le final en salle des fêtes de RULLY (71), nous avons joué au domaine BONNET à BOUZERON. Le public (nous aussi, mais nous ne buvons guère en concert) pouvait y déguster aligoté, Bourgogne blanc et Bourgogne rouge du Clos du Bois, tous excellents ;

- le 11 juin, nous étions l'un des 13 groupes sélectionnés pour le MILLESIM'JAZZ FESTIVAL à la grande salle du Cèdre à CHENOVE (21). Pourquoi Millesim' ? Parce que les organisateurs avaient voulu rapprocher le monde du jazz avec celui du vin. En particulier, on pouvait y déguster en musique les excellents vins du domaine René-BOUVIER à Gevrey-Chambertin, avec entre autres un très surprenant Marsannay rouge bio ;

Le texte qui suit emprunte largement au site internet expression.fr : les expressions françaises décortiquées.


Les amateurs de jazz savent parfaitement ce qu'est une « jam session » ou, en plus court, une "jam". Nous avons d'ailleurs diffusé avec notre gazette n°7 notre enregistrement de   "Pour faire une jam" de Charles Aznavour. Il s'agit d'une forme de concert où des musiciens qui n'ont pas forcément l'habitude de jouer ensemble se regroupent et improvisent en public.

Nous avons déjà évoqué la délicate question de la rémunération des musiciens dans notre gazette n° 5 de juillet 2015, intitulée « Chère musique ». Nous n’avions pas alors poussé l’analyse jusqu’à mentionner le fait d’être « payés au chapeau ».

Ça vient bien sûr, au départ, des musiciens jouant dans la rue, où il est hors de question de faire payer un droit d’entrée ou de vendre des consommations. Pas d’autre solution alors que le chapeau, posé à même le trottoir comme celui d’un mendiant. 

Louis ARMSTRONG est non seulement l’idole de notre chef Bernard-Trompette, c’est de toute évidence un géant du jazz. Qu’en dire en si peu de lignes ? Contentons-nous pour résumer du court extrait qui suit de Wikipedia :

D’une musique de folklore afro-américaine enracinée dans le gospel et le blues traditionnel et enfermée dans un terroir, Armstrong a fait un courant musical national et populaire à vocation universelle. Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités d’homme de scène et sa personnalité généreuse ont forgé au fil du temps sa renommée internationale. Il a créé un nouveau style vocal, le scat, ce qui fait de lui l’inventeur du jazz chanté. A raison de plus de 300 concerts par an, il fut durant 30 ou 40 ans le meilleur ambassadeur du jazz à travers le monde entier.