Il circule sur le net cette définition du musicien actuel, pas celui qu'on s'arrache dans le monde entier mais celui qui, comme nous, se contente d'une petite notoriété régionale : un musicien, c'est un type qui trimbale 5000 € de matos dans une voiture à 500 € pour faire des allers-retours de 500 kilomètres où il touchera grassement un cachet de 50 €.
Nous avons parfaitement conscience qu'il est très difficile pour un bar de dégager un cachet important pour les musiciens, lorsqu'il doit le prélever sur la seule vente des consommations.
En revanche, il est 3 cas où les musiciens peuvent être indemnisés plus correctement : - les concerts subventionnés (plutôt rares, mais ça s'est vu !) ou pris en charge par un particulier (fête privée) ou une entreprise (manifestation professionnelle) ; - les concerts où le public paie un ticket d'entrée ; - les repas-concerts (en général sur réservation), pour lesquels le restaurateur augmente le prix de son repas de 10 ou 15 euros par convive, qu'il reverse aux musiciens.
Même lorsqu'on n'ambitionne que de couvrir des frais, nous préférons comme tout le monde les indemnisations grassouillettes, car le fonctionnement d'un orchestre coûte cher. Mais nous sommes aussi ouverts à la négociation, compréhensifs et prêts à en rabattre dans au moins 2 cas : - une fois par an, pour une « bonne » œuvre ; - avec l'établissement sympathique qui mérite d'être encouragé pour son effort et sa prise de risque dans l'organisation de soirées musicales, et avec qui nous pourrions engager une collaboration confiante et suivie.
N'hésitez donc pas à nous consulter. Des arrangements sont souvent possibles.

Notre logo d'origine avait au moins un mérite : il visualisait d'emblée la composition du groupe. Il avait un inconvénient : il ne définissait notre musique que pas le mot « SWING ». C'est un peu ambigu. Le SWING originel fut le fait de bigs bands américains des années 30 et c'est bien ce type-là qui a perduré en France jusqu'aux groupes français tels que le Grand Orchestre du Splendid ou, plus récemment encore, San Severino avec des morceaux comme « Exactement », « Swing du nul »...
Certes, d'autres que nous ont inventé d'autres swings, pour des formations plus réduites, ne serait-ce que Django Reinhardt avec le quintette du Hot Club de France, dont nombre de titres y font référence directe : Minor Swing, Swing 39, Swing 42...